Cortina d'Ampezzo, la Reine des Dolomites

Cortina d'Ampezzo est habitée depuis près de mille ans, mais elle n'a acquis la renommée qu'on lui connaît aujourd'hui — glamour alpin, ski sérieux, air pur et raréfié — qu'à la seconde moitié du XIXe siècle, lorsque des alpinistes et des touristes fortunés commencèrent à monter dans les Dolomites spécialement pour l'admirer.

Elle fut en réalité désignée pour accueillir les Jeux olympiques d'hiver de 1944, qui n'eurent jamais lieu, la guerre les ayant annulés. Cortina a finalement accueilli les Jeux en 1956, et l'enjeu dépassait les médailles : il s'agissait des premiers Jeux olympiques d'hiver jamais diffusés en direct, retransmis à la télévision dans huit pays européens. Soixante-dix ans plus tard, la flamme olympique est revenue à Cortina en 2026, la même ville accueillant à nouveau les Jeux.

C'est à cette altitude que cette montre doit son nom — un air raréfié, des perspectives lointaines, un lieu fait pour la précision, car le terrain ne pardonne pas les approximations. La Cortina Chrono est équipée d'un mouvement méca-quartz VK67 dans un coloris beige, lisible en un coup d'œil, comme on aimerait qu'une montre le soit si l'on se trouvait vraiment là-haut.

J'ai moi-même un lien personnel avec Cortina, par l'autre facette de mon métier. Lorsque les Jeux y sont revenus en 2026, j'ai travaillé sur la diffusion en tant qu'ingénieur du son, sur un flux satellite ramenant la retransmission jusqu'à la régie de New York. Je n'ai jamais mis les pieds sur la montagne, mais pendant ces semaines, Cortina est passée par ma console tous les jours, en direct, dans la même discipline qui a donné son nom à cette montre : bien faire du premier coup, car il n'y a pas de deuxième prise.

Matt à la console de mixage
Matt à la console de mixage

— Matt

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